Combien de pages? je n’en sais rien: elles sont numéroté par chapitres. C’est moins clair que dans la langue de Molière c’est sure, mais après c’est une question d’habitude. Quand on recherche des pièces sur ébay ou autre, ce sont souvent les termes en anglais qui sont utilisé. Ensuite c’est écrit « gros »; la police de caractère plus grosse que sur les RMT, donc plus lisible, et di coup moins d’infos par pages. Ensuite c’est beaucoups mieux détaillés, plus de photos, plus de croquis, étape par étape. Et pour chaque opération, la liste de l’outillage spéciale nécessaire à l’opération. Déjà appris une chose, qui ne me servira pas avant 3 ans au moins, pas besoin de sortir le moteur du cadre pour faire le pastillage des soupapes. C’est une opération qui m’inquiétait un peu, soit par la complexité d’être obligé de sortir le moteur pour cela, soit par le fait que si c’est fait en concession, la facture serait astronomique. Ce n’est pas le cas, donc un bon point. Mais comparé à ma Z500, c’est une usine à gaz. Rien que le schéma électrique vaut son pesant d’or. le faisceau électrique déployé hors cadre, le nombre de capteurs rien que sur le moteur (sur la Z et ses vis platiné, mis à part le capteur de pression d’huile, le capteur de point mort et les 2 rupteurs de vis platiné et les 2 fils qui sortent de l’alternateur, ben le tour est fait). Tu peux également déculasser moteur sur cadre, en maintenant le moteur avec un cric ou cales quelconque pour soutenir le moteur. Tu as aussi ce genres d’infos qui ne sont pas toujours abordé sur les RMT, c’est sure c’est en fin de vie de la moto ou dans le cas ou tu reconditionne le moteur:
Bon, déjà pas très clair en français, mais cela concerne le choix du type de coussinets (embiellage ou bielles car c’est le m^me principe pour les 2) et visiblement Kawasaki reprend les m^mes codes que sur les Z. Il faut bien lire dans le détail pour comprendre, mais dans tous les cas il y a 3 types de coussinets selon l’usinage et cote d’usine sur les carters en lui même, et sur les vilebrequins. Il y a un marquage (ou non) à la fois sur les carters, sur les vilebrequins (ou non) et sur les bielles (ou non, mais dans le cas des bielles elles sont presque toujours marqués car les 4 bielles doivent avoir un poids identique, elle sont « appairé » par quad et d’usine elles sont marqué par rapport à leurs poids une fois usiné, trié ensuite et assemblé par quad). Ensuite il y a un tableau de correspondance, selon cote d’usinage carter + cote usinage embiellage (maneton et tourillon)+ cote bielle. d’usine il y a soit des coussinet avec un trait de peinture marron, ou trait de peinture noir. Si en démontant on trouve des coussinets avec un trait bleu, c’est qu’ils ont déjà été changé et que l’embiellage a déjà subit de l’usure (diamètre tourillon diminué). le noir et le marron ont aussi des cotes différentes (épaisseur). Si on suit la logique du tableau (je me trompe peut être), mais le coussinet le plus fin est le marron, suivis du noir, suivi du bleu (marron